fbpx

5 conseils pour manger plus végétalien

Le végétalisme prend de plus en plus de place dans nos sociétés. Les gens se tournent vers cette diète par souci de l’environnement, par souci de santé ou bien pour lutter contre les traitements infligés aux animaux dans le cadre de l’industrie alimentaire. Si plusieurs personnes sont tentées par ce mode de vie, elles peuvent parfois trouver la chose stressante ou décourageante tant elles ne savent pas par où commencer.

Arrêtez de vous en faire, on passe tous par là!

Nous avons demandé à notre amie Caroline Huard (Loounie), végane depuis 7 ans à l’esprit généreux et créatif, de nous partager ses meilleurs trucs pour manger plus végétalien quand on ne sait pas trop comment s’y prendre.

Voici donc ses 5 conseils à suivre :

 

1. Penser à ajouter plutôt qu’à retirer

Pour que manger végé ne soit pas une punition ni une privation, il est important de porter notre attention sur ce qu’on ajoute dans notre alimentation plutôt que sur ce qu’on ne peut pas manger. Plus notre assiette sera pleine de légumes de toutes sortes apprêtés de manière exquise, de grains entiers aux drôles de noms et de légumineuses de toutes les couleurs, moins on s’ennuiera de la viande et du fromage qui volent habituellement la vedette.

 

2. Réinventer ses classiques… en restant réaliste!

On ne peut pas mettre un terme à une histoire d’amour qui dure sans que ça ne fasse mal. Il est donc important d’avoir accès à des versions végétaliennes des plats de viande, d’oeufs et de fromages que l’on adore. Durant cette étape, les fausses viandes, galettes de burger et saucisses végé du commerce sont nos amis. On peut aussi se donner le défi de « végétaliser » nos recettes chouchou, comme le spaghetti de notre maman ou le pad thaï de Pinterest. Il est important de rester réaliste en débutant par des plats où la viande n’est pas la vedette : à moins d’être un as de la cuisine avec un accès à un laboratoire, un steak de seitan ne goûtera probablement jamais le boeuf. Par contre, le tofu émietté remplacera parfaitement la viande haché dans la bolognaise.

 

3. Varier les inspirations… et faire le tour du monde!

Les cuisines indienne, asiatique, africaine et mexicaine sont à la base très végé-friendly. En Asie, par exemple, on ne retrouve à peu près pas de produits laitiers et le soya vole souvent la vedette : il est donc sage de piger dans ce répertoire pour trouver des recettes végétariennes sans avoir l’impression de manquer de quoi que ce soit. Attention toutefois de ne pas vous en tenir à un seul type de cuisine (le tofu à la sauce soya, on se tanne vite!) et faire régulièrement le tour du monde dans l’assiette.

 

4. Passer un peu de temps en cuisine le dimanche et devenir ami avec les bols

Avec un peu de discipline, il est facile d’avoir des lunchs et des soupers végétaliens toute la semaine sans se casser la tête et sans avoir à manger la même chose jour après jour. Le dimanche, ou toute autre journée de la semaine, on prépare un ou deux grains entiers (riz brun, quinoa, sarrasin, pâtes de blé, etc.) et on lave et apprête nos légumes. On prépare aussi 2-3 sources de protéines (du tofu cuit, une recette de hummus, une canne de haricots noirs, etc.) et on s’assure d’avoir des sauces ou garnitures. Après, on n’a plus qu’à assembler dans un bol! En variant les inspirations (haricots noirs + salsa, tofu + sauce à l’arachide, hummus + pesto), on ne se tanne jamais des bols!

 

5. Se permettre d’être imparfaits et accepter les « sauf une fois »

La compassion envers la planète et les animaux, c’est génial. Et la compassion envers sois-même, c’est essentiel.  Peu importe notre degré d’engagement et de motivation, il est important de se rappeler que nous ne vivons pas encore dans un monde végétalien et que nous ne sommes pas nés végétaliens. Un peu de douceur est donc de mise. Inutile de se taper sur la tête si on a craqué pour un morceau de saumon fumé au brunch ou pour une pizza trois fromages après une peine d’amour. Contrairement à ce que la « police végane » pourrait vous dire, CE N’EST PAS GRAVE.

 

Dans tous les cas, si on désire faire une transition saine et que l’on a des besoins particuliers, il ne faut pas hésiter à consulter un professionnel de la nutrition et à se donner le temps de faire la transition en douceur.

 

PS: Pour une 5ème année de suite, Dose Juice participera au Festival Végane de Montréal les 20 et 21 octobre prochains. Rendez-vous ici pour tous les détails!

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Related Posts

Begin typing your search term above and press enter to search. Press ESC to cancel.

Back To Top